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L'odyssée
en charter |
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Constructeur de bateaux installé
à Montfrin, Franck Ladewig prépare un
tour du monde à la voile très particulier,
avec des équipiers qui auront payé leur
place. Une première mondiale !
Dans son atelier à la sortie de Montfrin, Franck
Ladewig travaille à une grande première
dans le nautisme : embarquer des amateurs pour un tour
du monde à la voile, avec au programme blocs
d'eau salée, quarantièmes rugissants et
grande camaraderie. Ce charter pour la grande galère
n'est pas donné. 180 000 F (27 400 euros), à
rapprocher du prix d'un bateau, soutient l'organisateur.
C'est-à-dire deux millions (304 000 euros) au
bas mot, tout est relatif, en effet. Il faut aussi pouvoir
se libérer quatre mois et demi, ce qui même
à l'heure de la RTT ne va pas de soi, et en plus
être sélectionné au terme d'une
croisière test en Méditerranée.
Les critères ne sont pas sportifs ou techniques.
«S'ils ne l'ont pas au départ, les équipiers
auront la connaissance technique à l'arrivée
! Et en mer, le risque est moins physique que nerveux.
La tension, le bruit, la vie à bord, ça
peut faire craquer, provoquer des comportements susceptibles
de mettre les autres en péril.» |
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