Après de brillantes études au Conservatoire Royal de Bruxelles où elle entre à neuf ans, Louise Thyrion commence une carrière de concertiste en Belgique pendant laguerre et internationale après 1945. Deux personnalités l'ont influencée : Eduardo del Pueyo pour l'originalité de son approche du piano et le musicologue Paul Collaer auprès duquel elle découvre la musique "sans frontière". En dehors du répertoire classique, sa curiosité l'amènera à la recherche de chef-d'oeuvres méconnus et, un peu plus tard, elle fera divers enregistrements pour Polydor, Trésors de la Musique, Vox, Philips et enfin le concerto du dit du couronnement de Mozart sous la direction de Otto Klemperer. La presse dira d'elle "...talent pianistique exceptionnel" "musicalité admirable" "interprétation intelligente". "Le jeu de Louise Thyrion peut supporter brillamment la comparaison avec celui de Robert Casedesus.
Après avoir reçu des propositions pour jouer au Japon et aux Etats-Unis, brusquement, en plein essor, elle décide de quitter cette carrière trop contraignante pour une vie privée vouée à la musique.
Le hasard, bien plus tard, lui fera rencontrer Thierry Marinelli et du choc de ces générations différentes naîtra une complicité musicale immédiate en même temps que le désir de faire partager leur bonheur aux amis.
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Création
Philippe Cazeel - © 2002
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